Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /Fév /2006 17:11

     La population européenne diminue en même temps que son taux de natalité. Attention danger ? Deux experts s’expriment sur le sujet.

 

La construction de l’Union européenne est un sujet dont on parle de plus en plus. Mais au beau milieu de toutes les habituelles questions d’ordre politique, il y a un problème sur lequel on ne se penche peut‑être pas assez souvent : d’ici quelques années, le nombre d’Européens sera de quelques millions inférieur à celui d’aujourd’hui. Est-ce vraiment un problème ?

D’après Jérôme Vignon, directeur à la Direction générale emploi, affaires sociales et égalité des chances de la Commission européenne, il s’agit d’un phénomène préoccupant. Il n’hésite d’ailleurs pas à qualifier le déclin démographique de « frein à la prospérité ». Pourquoi ? Notamment parce que « les dépenses iront en priorité aux plus âgés », au détriment de l’amélioration de l’insertion professionnelle des jeunes.

Mais tous les experts ne partagent pas son avis. En effet, les propos de Michel Loriaux vont dans un tout autre sens. Selon ce professeur de démographie à l’Université catholique de Louvain, la situation ne sera pas catastrophique. C’est pourquoi il fustige l’attitude de la Commission qui, par le biais de slogans comme « Pas de croissance sans berceaux ! », « verse dans un natalisme dépassé ». Contrairement au fonctionnaire européen, il estime qu’il ne faut pas s’alarmer, que « la relance de la fécondité ne doit pas être un objectif en soi », et surtout, « qu’elle ne doit pas nous détourner des vrais combats comme la lutte pour l’égalité homme‑femme ». Le professeur universitaire va même jusqu’à affirmer qu’il faut se faire à l’idée que « l’Europe ne recouvrera pas sa splendeur démographique » d’antan, et qu’il « faut adapter nos sociétés à ce bouleversement, au lieu d’exhorter les Européens à faire plus d’enfants ». Pourtant, pour M. Vignon, la croissance démographique européenne est une obligation, et il s’appuie sur le cas du Japon pour étayer sa thèse : la baisse du dynamisme démographique japonais « s’est accompagnée d’un ralentissement de la productivité du travail ».

En tous les cas, il semble difficile, aujourd’hui, de prévoir les conséquences que cet inévitable déclin démographique aura sur la vie des citoyens européens. Mais si l’avis des deux hommes s’avère opposé, il y a quand même un point sur lequel ils s’accordent : un renforcement de l’immigration n’est pas la solution.

 

Pierre Marchal

sources: Faut-il s'inquiéter du déclin de la population européenne? ; article paru dans le Vif l'Express du 29/07/2005

Par Pierre Marchal - Publié dans : L'Europe et nous
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Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /Fév /2006 16:38

Pourquoi?... Et pourquoi pas?

Non, plus sérieusement, ce site n'a pas de but précis, sinon celui de parler de tout et de rien... selon mes envies. Vous y trouverez des critiques de films, lors de leur sortie cinéma, mais aussi des critiques DVD, livres, des articles en tous genres, des citations humoristiques (en tous cas, moi, elles me font rire!), et des photos de mes amis, moi, ou... d'autres gens. Enfin, voilà, cette présentation ne présente pas grand chose... c'est pourquoi je vous la présente.

A bon lecteur, salut!

Par Pierre Marchal - Publié dans : Divers
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Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /Fév /2006 14:45

    

     Né le 14 décembre 1983 à Namur, en Belgique, d’un père enseignant et d’une mère puéricultrice.

     Après des études secondaires générales dans ma région, je m’envole pour Mons, en septembre 2001, pour y suivre des études de traduction en anglais-espagnol. J’y passe quatre années absolument merveilleuses, enrichissantes, passionnantes et… de débauche, il faut bien le dire : on n’est pas étudiant toute sa vie ! Je réussis quand même, malgré mes nombreuses sorties et mon implication très active dans la vie estudiantine (je suis membre de l’Association Générale des Etudiants pendant trois ans…une sorte de « comité des fêtes ») à obtenir, en septembre 2005, mon diplôme de licencié en traduction. Et il est temps de partir vers d’autres cieux.

     Bruxelles. Rien à voir avec Mons. La ville du Manneken Pis et de l’Atomium n’aura jamais le même charme que la capitale du Hainaut. A mes yeux, tout au moins. Mais elle vaut aussi la peine d’être connue. A peine sorti de l’Ecole d’Interprètes Internationaux montoise, me voilà donc à l’Institut des Hautes Etudes de Communication Sociale : l’IHECS, pour les intimes. Pourquoi ce choix ? Pourquoi ne pas avoir cherché du boulot directement en tant que traducteur ? Eh bien pour une raison toute simple : j’ai toujours été intéressé par le journalisme, et j’avais d’ailleurs hésité juste avant d’opter pour des études de « linguiste ».

Cette année, je me suis donc engagé à suivre les cours du DESS (Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées) en Journalisme européen. Et peux donc toucher, enfin, à la presse écrite, radio, télé et à la presse en ligne. Avec un stage à la clé : BFM, en radio, aux mois de mai et juin.

     Voilà pour mon parcours. Mais en fait, qui suis-je réellement ?...

 

J’aime :

-         les sports, en particulier le football que j’ai pratiqué pendant onze ans ;

-         le RSC Anderlecht ;

-         cinéma (Réalisateurs : Tarantino, Fincher, Eastwood, Poelvoorde… ; Acteurs : De Niro, Norton, Freeman, Spacey,… ; Films : Million Dollar Baby, Fight Club, Saw (le 1, pas le 2 !), C’est arrivé près de chez vous, … ; Séries : Sex and the City, Millenium, South Park)

-        littérature (j’aime beaucoup lire en anglais) policière (Agatha Christie,…) de terreur (Stephen King, Peter Straub,…) ;

-         la cuisine, surtout chinoise et italienne ;

-         la culture anglo-saxonne ;

-         l’humour de Jean-Marie Bigard, Frank Dubosc, Laurent Baffie, Gad Elmaleh,… ;

-     l'humour noir, non-sens, second degré;

-         le bleu ;

-         la bière ;

 

Je déteste :

-         le Standard de Liège ;

-         les chicons et les concombres ;

-         les romans à l’eau de rose ;

-        Christine Bravo : allie à merveille la combinaison détonante « voix énervante, grande gueule, micro-pois  dans la tête » ;

-         Marc-Olivier Fogiel : forcément très frustré (de quoi ??) pour être un tel adepte de la méchanceté gratuite ;

-         Les « émissions » style Ca va se savoir et le voyeurisme des shows de Delarue (« Vous avez vu vos parents se faire assassiner à l’âge de deux ans, soufrez d’une malformation génitale et d’une maladie incurable, n’arrivez pas à trouver un travail ? Vous m’intéressez ! »)

 

J’aimerais :

-         être journaliste sportif ;

-         vivre à l’étranger : pourquoi pas Londres ?;

-         être millionnaire ;

-         que l’Occident fasse bloc pour publier les caricatures de Mahomet, tous les jours s’il le faut : je me souviens d’une époque pas très lointaine où l’Islam ne gouvernait pas le monde. Quand on se fixe des lois à soi-même, qu’elles soient dictées par la religion ou non, on ne doit pas vouloir à tout prix les imposer aux autres… sinon c'est du totalitarisme.

 

Par Pierre Marchal - Publié dans : Divers
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